La plateforme lève personnes du CCAS, victime d'une malfaçon, ne fonctionne pas
(déposée le 02/11/2010)
Pour rejoindre les locaux du centre communal d'action sociale ...

(CCAS) de Saint-Omer, mieux vaut être jeune et bien portant. En effet, la plateforme qui doit, normalement, permettre aux personnes à mobilité réduite de rejoindre le service est hors service. Et le problème ne date pas, hélas, d'hier. Cet ascenseur, pour être plus clair a été installé en septembre 2007, en même temps que l'aménagement de tous les services municipaux dans l'hôtel des services, dans l'ancien hôpital Saint-Louis. Or, selon Bruno Magnier, maire élu en mars 2008, cette plateforme n'a jamais fonctionné. « Parfois, on peut s'en servir pendant quinze jours sans soucis puis elle tombe en panne. La dernière fois, une personne est restée coincée dedans. » Francis Doyer, premier adjoint au maire, détaille : « Il y a eu une malfaçon. La plateforme n'est pas équipée de joint anti-humidité.
Conséquence, quand il pleut, l'eau s'infiltre dans le mécanisme et le grippe. » La difficulté réside, selon les élus, dans le fait que la société qui a installé cette plateforme et qui gère, par ailleurs, les ascenseurs de la mairie, « se fait tirer l'oreille pour corriger le problème ».
Pour ne plus être embêté, le CCAS a donc décidé de condamner la plateforme. Un panneau a été posé sur la porte. Les usagers doivent se débrouiller pour accéder au CCAS par un autre chemin.
Pas d'accèspar la mairie
Comble de malchance, le CCAS communique bien avec le reste de l'hôtel de ville, mais, il est installé entre deux étages de la mairie. Du coup, une personne qui voudrait rejoindre le CCAS par les ascenseurs de la mairie devra, de toute façon, soit monter, soit descendre un demi-étage. Avec une poussette ou des enfants en bas âge, c'est sportif !
Bref, ça ne va pas. La municipalité s'est saisie du problème. « Nous avons chargé l'architecte de la ville du dossier. Il doit nous faire des propositions », explique Bruno Magnier. Francis Doyer pense, lui, qu'il faudra faire poser un toit sur la plateforme. Mais, comme l'ancien hôpital Saint-Louis se trouve dans un périmètre protégé, tout projet devra faire l'objet de l'accord préalable de l'architecte des bâtiments de France. Le problème risque donc de durer encore un peu.









