Toute la vie du quartier dans l’ascenseur Alfortville (Val-de-Marne)
(déposée le 23/06/2009)
Fini les regards rivés sur les chaussures pendant que l’ascenseur monte au 6 e étage.

Fini les regards rivés sur les chaussures pendant que l’ascenseur monte au 6éme étage.
A Alfortville (Val-de-Marne), on en profite pour communiquer entre voisins et se renseigner sur la vie du quartier grâce aux deux ascenseurs numériques inaugurés aujourd’hui. Une première en France. C’est Gilles Feingold, le fondateur du site Ma-residence.fr, déjà utilisé dans 10 000 immeubles en France, qui est à l’origine de cette initiative.
Chaque habitant peut déjà se connecter, via son ordinateur personnel, sur ce site pour faire passer un message ou une petite annonce, alimenter l’actualité de son immeuble.
Dans le HLM d’Alfortville, où vivent 450 personnes, ces informations sont désormais directement accessibles dans les ascenseurs. Annonces de promotions et d’événements.
Quatre espaces défilent à tour de rôle sur un écran, avec des mises à jour en temps réel.
Le premier présentera les échanges de services proposés entre voisins (garde d’enfants, aide aux devoirs…). « On pourra manifester notre mécontentement si un voisin fait trop de bruit ? » interroge une locataire. « Il est préférable de s’en servir pour prévenir qu’à telle date une fête est prévue et qu’elle est susceptible d’occasionner des nuisances », conseille un agent du bailleur Logial-OPH.
Un deuxième espace sera consacré aux informations du bailleur (avertissement d’une coupure d’eau imminente, information sur une rénovation ou encore d’un nouveau règlement…).
Le troisième est dédié à l’ascensoriste, Schindler, partenaire de l’opération et comportera par exemple les dates des visites d’entretien, des travaux de réfection. Il y diffusera en outre les offres d’emplois du groupe.
Le quatrième et dernier espace est réservé aux commerçants installés à moins de 2 km de l’immeuble, qui pourront y annoncer soldes, promotions ou opérations spéciales. Ces ascenseurs « nouvelle génération » seront testés pendant six mois. Si l’expérimentation est positive, ils seront commercialisés. D’autres ensembles collectifs mais aussi des entreprises nationales sont déjà intéressés.
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